Le service de Médecine interne centre son activité sur les piliers traditionnels
de la Médecine interne, à savoir :
le diagnostic étiologique de symptômes cliniques ou biologiques ne relevant pas d’emblée d’une pathologie d’organe ;
la prise en charge diagnostique et thérapeutique des pathologies systémiques inflammatoires et auto-immunes (connectivites, vascularites, granulomatoses, etc.) ;
la prise en charge des situations polypathologiques complexes, y compris avec une composante dite « psychosomatique » ;
la médecine polyvalente hospitalière, en particulier les situations aiguëes chez
le sujet âgé, et la prise en charge du risque vasculaire (HTA, diabète de type 2, hyperlipidémies).
Le service, qui constitue au sein du CHU un « pôle » hospitalier avec la Gériatrie, est désormais subdivisé en 5 unités fonctionnelles :
deux unités de 12 lits d’hospitalisation complète + un lit de « soins palliatifs » ;
une unité d’hospitalisation de semaine de 10 lits ;
une unité d’hospitalisation de jour de 5 lits ;
une unité de consultation.
Le personnel médical du service comprend :
un professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) :
Pr Pascal Cathébras, interniste (intérêts et compétences spécifiques : maladies systémiques, hématologie non maligne, problèmes dits « psychosomatiques ») ;
un praticien hospitalier (PH) :
Dr Serge Charmion, interniste et cardiologue (intérêts et compétences spécifiques : maladies systémiques, pathologie cardiovasculaire, diabétologie, thyroïdologie) ;
un praticien hospitalier (PH) :
Dr Jean-Baptiste Gaultier, interniste et angiologue (intérêts et compétences spécifiques : maladies systémiques, pathologie vasculaire, soins palliatifs) ;
un praticien hospitalier à temps partiel (PH 20%) :
Dr Jérôme Jaubert, hématologiste ;
une chef de clinique-assistante (CCA) :
Dr Isabelle Guichard, interniste (intérêts et compétences spécifiques : maladies systémiques, hématologie) ;
des médecins attachés :
Dr Sylvie Gouilloud (gastro-entérologie) ; Dr Joëlle Dupont (endocrinologie) ; Dr Anne Lauwers (rhumatologie) ;
3 internes.
Le personnel paramédical est formé à la prise en charge d’une grande variété de situations cliniques.
Nous disposons de l’aide précieuse d’une diététicienne (Isabelle Goure),
d’une psychologue (Caroline Garel), et d’une assistante sociale (Evelyne Vulin).
Les « unités mobiles » du CHU (gériatrie, soins palliatifs, psychiatrie de liaison, addictologie) interviennent régulièrement dans le service.
Nous avons un secrétariat performant
(consultation : Claude Colombet et Thérèse Tarrier, Marie Laurent ; hospitalisation :
Gisèle Bufferne et Annie Lourdas).
Les cadres de santé sont Emmanuelle Tardy et Jean-Christophe Poncet.
Le service est une composante du futur « centre de compétence multisite Rhône-Alpes pour les maladies systémiques et auto-immunes rares », dans le cadre du Plan National Maladies Rares, et à ce titre, a vocation à être un pôle de référence pour la prise en charge des patients atteints de ce type de maladies (lupus systémique, sclérodermie, syndrome
de Sjögren, vascularites systémiques, amylose, etc.), en relation avec les centres de référence nationaux.
Nous accordons une grande importance à nos relations avec les médecins « de ville », généralistes ou spécialistes, et nous pensons que le service de Médecine interne doit pouvoir recruter une partie conséquente de ses malades directement, en leur évitant le passage
par les services d’urgence surchargés. Une étude menée il y a quelques années auprès de vous nous a confortés dans cette attente de votre part de consultations rapides
et d’hospitalisations courtes de « bilan ». Nous avons la chance de disposer d’un « outil
de travail » adapté à ce type de fonctionnement grâce à l’intégration de la consultation
et de l’hôpital de jour et de semaine.
Vous pouvez joindre tous les jours un médecin pour nous confier un patient en appelant
au 04 77 82 83 42 de 8 h 30 à 16 h 30,
et au-delà de 16 h 30 dans l’un des services au 04 77 82 83 43 ou 04 77 82 83 44.
Cette « régulation médicale » des admissions permet d’éviter les injustes « listes d’attente »
et les hospitalisations inadaptées (par exemple : patient admis en hôpital de semaine sans que les examens aient été programmés, patient admis en hospitalisation classique
alors qu’une consultation rapide suivie d’une courte hospitalisation de bilan rogrammée aurait été plus appropriée, etc.).
En fonction des cas, il vous sera proposé une consultation à délai plus ou moins rapide, une hospitalisation courte d’emblée si le problème est déjà suffisamment « cadré », ou une hospitalisation classique dans les cas les plus lourds.