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Culture - Politique culturelle du CHU de Saint-Étienne (page mise à jour le 20/10/2017)

Politique culturelle du CHU de Saint-Étienne

Actualités

We can be heroes
Un projet de l’artiste Benedetto Bufalino mené au CHU de St-Etienne en 2016-2017

En 2013, après avoir été invité à parler de sa démarche aux professionnels de l’établissement dans le cadre des rencontres
« Lieux Communs », Benedetto Bufalino* réalise au CHUSE le projet « Fake » (faux design carton).
Cette oeuvre collective et éphémère marque un tournant et installe l’art d’une manière très visible dans l’univers de notre hôpital.
Un art qui questionne, met en jeu et bouleverse d’une façon « légère et amusée » notre environnement.
En 2016, l’artiste nous propose WE CAN BE HEROES, une nouvelle fois un projet à l’échelle de nos espaces communs hospitaliers,hall d’accueil AB, parkings, jardins, lieux de circulations…
Pour ce projet, l’objectif de l’artiste a été d’emmener les participants dans une fabrication collective de lettres géantes à l’échelle du lieu, avec comme fil conducteur la musique et la figure du héros.
Il s’est agi à la fois de construire cet alphabet géant ensemble mais également de faire un travail de collecte de bouts de refrains, extraits de chansons et noms de héros.
Pour fabriquer les lettres, le matériau choisi a été le carton de récupération, facile à travailler, modelable avec des techniques d’assemblage instinctives et assez élémentaires.
Tout le CHUSE a été mobilisé dans cette collecte ; le carton a permis de faire des lettres volumineuses, à l’échelle du lieu et des participants.
Le projet s’est décliné en trois temps :
La fête de la musique et les refrains de chansons populaires,
L’automne et les héros,
La résidence d’hiver au Mixeur.
« Les premiers seront les derniers » et « Bla Bla Bla ».
Deux chansons de Philippe Katerine, prétexte à une mise en scène et un «shooting » dans l’espace public.

*Benedetto Bufalino utilise tout ce qui l’entoure pour le réinterpréter à sa manière. Bien souvent ce sont des images oniriques, des sortes de rêveries, qu’il réalise ensuite matériellement pour les proposer aux passants, aux usagers des différents lieux. La surprise joue un grand rôle dans son processus créatif.
Il intervient surtout sur des temps courts, des oeuvres éphémères qu’il mêle judicieusement avec un quotidien recomposé.
Partant toujours d’un contexte, il n’a pas de médium privilégié, il se sert de l’environnement proche de l’oeuvre pour créer un décalage, un court-circuit dans le quotidien.